Kessel

Année 4, les 15 premiers jours de confinement (mars 2020)

Rendez-vous sur la newsletter dédiée au journal : Du bitume à l'eau!

La belle vie!
1 min ⋅ 15/02/2024

La bascule dans un autre monde! Angoisse, confinement de luxe... Les 15 premiers jours sont en ligne.

Cliquez ICI

Pourquoi 2 newsletters? L’une est dédiée au journal (Du bitume à l’eau), celle-ci (La belle vie) aux commentaires et à une réflexion plus large sur notre rapport au temps et au travail contraint.

***Si vous appréciez cette newsletter et voulez soutenir ma démarche: abonnez-vous et faites circuler autour de vous. Merci d’avance!***

...

La belle vie!

Par Alexandra Borsari

Écrivaine de fiction et non-fiction. Militante pour un congé citoyen et la Skholè pour tous : avoir du temps pour soi, en particulier pour les activités culturelles, ne devrait pas être un luxe réservé à de rares élus. Nomade sur les routes d'avril 2017 à début 2023, je vis maintenant sur l'eau dans un petit voilier. Apprentissage de la navigation en cours pour repartir en itinérance, au moins une partie de l'année.

Les derniers articles publiés

Vivre pour celles et ceux "de ma race"

par Alexandra Borsari   ⋅  07/03/2025 3 min

Face aux discours moralisateurs qui culpabilisent les "petits", les "qui ne sont rien", osons nous affirmer et réclamer nous aussi la belle vie! Non pas une vie toujours facile, mais le droit d'exister et d'avoir du temps de qualité: un temps non soumis au dressage social, un temps non "productif". Osons être "inutiles".

La lumière d'Etel

par Alexandra Borsari   ⋅  30/01/2025 3 min

Les mondes sociaux sont souvent laids, les infos généralement déprimantes, mais la vie peut être belle. Partage d'un bout de paysage, d'un morceau de vie sur l'eau et au bord de l'eau, d'un émerveillement. Voici Etel, dans le Morbihan, dont les sonorités font, à mes oreilles, écho au lexique elfique pensé par Tolkien.

Sous le silence, la mer

par Alexandra Borsari   ⋅  02/07/2024 3 min

Les jours, les semaines ont filé et je suis restée silencieuse. Les raisons: un manque d'organisation chronique, l'attente de résultats de tests psychologiques et des sorties en mer. Des excuses? Non, simplement la plus plate réalité. Et puisque cette newsletter s'intéresse au rapport au temps, eh bien j'ai décidé de m'en accorder un peu.

Pourquoi un journal?

par Alexandra Borsari   ⋅  09/02/2024 3 min

Pourquoi tenir les comptes des jours qui filent? Pourquoi s’accrocher au quotidien plat et répétitif ? Pour entretenir et enrichir notre imagination et retrouver une capacité d'action. Voilà qui peut sembler paradoxal, pourtant, c'est en gardant des traces de nos habitudes qu'on peut percevoir les petits changements et tenter de les voir en grand.

Franchir la ligne avec Cyrielle

par Alexandra Borsari   ⋅  22/01/2024 6 min

Reprenons le fil de notre exploration des raisons qui nous mettent en mouvement, nous propulsent parfois sur les routes, mais toujours sur la voie d'une vie plus en accord avec nos aspirations.

SVP, un coup de main

par Alexandra Borsari   ⋅  15/01/2024 1 min

Me suivrez-vous aussi sur ma 2e newsletter visant à diffuser le journal de bord?

Plonger et remonter

par Alexandra Borsari   ⋅  10/01/2024 5 min

De l’air ! Vite, de l’air ! C’était l’introduction de cette newsletter. Je ne pensais pas en éprouver le besoin de manière aussi littérale. Maintenant que nous basculons du côté ensoleillé du « rocher » (notre planète change d’inclinaison pour recevoir plus de lumière), voici le récit d’un coup de blues existentiel déguisé en déprime saisonnière.

Franchir la ligne avec Hélène

par Alexandra Borsari   ⋅  29/11/2023 4 min

Dans le premier entretien de cette série, Denis nous expliquait pourquoi, lui qui avait une « situation », avait fait le choix de partir. Il avait une place socialement valorisante, mais n’était pas heureux. Il avait eu le courage d’en tirer les conséquences. Voici, dans la même veine, le témoignage d’Hélène, documentariste, autrice et nomade.

Les puissants … de la boussole intérieure

par Alexandra Borsari   ⋅  18/10/2023 8 min

Ceux qui ont choisi les chemins de traverse le savent : ils en payent le prix (socialement, financièrement...), mais ne reviendraient pour rien au monde en arrière. Souvent, ils se posent la même question : pourquoi avoir mis si longtemps à franchir la ligne ?